Le compost mature en 3 semaines,
Activation pendant 3 jours, la température atteint 55°C. Maturation pendant 3 semaines, baisse à 20°C.

Ce procédé précis et flexible à la fois dynamise une transformation plus active de la matière organique et garantit la présence d’un maximum d’éléments nutritifs tout en favorisant le développement d’une biomasse microbienne diversifiée et abondante.
Une formulation adaptable aux spécificités locales
La technologie est largement diffusée et éprouvée en université et entreprises de l’Amérique du sud depuis plus de 40 ans. Les études montrent que c’est un levier de performances environnementales, agronomiques, économiques et sociales forts en fonction des contextes territoriaux.

La méthode s’insère facilement au fonctionnement des collectivités, des exploitations agricoles, entreprises de valorisation des biodéchets. Elle participe à des territoires plus autonomes et plus résilients.
Une activation dynamique
Durant les 3 premiers jours, plusieurs brassages sont réalisés afin d’apporter l’oxygène indispensable aux micro-organismes, d’homogénéiser le mélange et de préparer une activité biologique pérenne.
Cette étape constitue le cœur du procédé. Elle amorce rapidement la dégradation de la matière organique tout en favorisant le développement d’une importante biomasse microbienne.
Une maturation courte
Pendant 2 à 3 semaines, sans aucune intervention, les matières et les communautés microbiennes poursuivent leurs transformation, et conduisent progressivement à la stabilisation du produit final.
Les températures redeviennent proches de la température ambiante tandis que les équilibres biologiques continuent à évoluer lentement.
La formule associe principalement
- une source de carbone structurante qui assure la porosité du mélange et facilite les échanges: broyat, paillis, feuillage, sciure, etc.
- des matières organiques azotées facilement dégradables, qui alimentent rapidement l’activité microbienne,
- des micro-organismes* capables d’amorcer rapidement les processus biologiques,
- Selon les objectifs agronomiques et agroécologiques, différents compléments organiques et minéraux.
Le résultat est un compost de haute valeur ajoutée
Tamisé, il peut alors servir d’amendement et/ou de mélange pour substrat horticole.
Sa fréquence de production génère une nouvelle dynamique dans l’agrosystème.
Afin de préserver la richesse de son activité biologique, il est utilisé frais, dans les semaines qui suivent son tamisage.
Son développement s’explique
Par les travaux scientifiques disponibles qui rapportent notamment des effets positifs sur l’activité biologique, la stabilité structurale, la dynamique à long terme de la matière organique dans le sol et la disponibilité progressive d’éléments nutritifs.
- processus simple, rapide et accessible,
- capacité à valoriser toutes sortes de ressources organiques: solides et liquides,
- coût de fabrication faible,
- forte limitation des interventions,
- forte mise en autonomie des utilisateurs,
- ensemble de bénéfices agroécologiques.
pour des terroirs plus robustes.
Produit du terroir, le Bocashi est une formulation qui se construit, qui s’active, qui a une identité propre et avec laquelle on obtient un matériau vivant.
Son évolution a donné naissance à sa spécificité: la capacité de cette technologie vivante à garder certaines constantes de résilience: se ré-inventer en tous lieux.
Au-delà de ses propriétés agronomiques, le Bocashi aérobie** constitue un outil actif de valorisation locale des biomasses solides, participant au développement de communautés agricoles encore plus autonomes, plus circulaires et plus résilientes.
* nous préconisons des populations andémiques. ** Aerobocashi,
** le Bocashi anaérobie qui traîte les matières liquides nécessite d’autres prérogatives.
